Proverbes malgaches selectionnés 3

Proverbes malgaches 3

Faly raha tonga ny rano fanala kenda, raha malahelo ka misy mpanony, raha lavo ka misy mpanarina (On est content de trouver de l'eau quand on étouffe, un consolateur quand on a du chagrin, quelqu'un qui vous relève quand on est tombé).

Ataovy fitian-dranon'erika: madini-pihavy fa mahatondra-drano.(Que votre amitié soit comme la bruine: elle tombe fine, mais elle peut faire déborder les rivières).

Aza mandidy alohan’Andriamanitra toy ny mpanotrika akoho. (Ne décide pas avant Dieu comme celui qui met couver et qui compte ses poussins avant qu’ils soient éclos).Aza miila voa tsy ary, toy ny mpisikidy mampandihy marary. (Ne demandez pas l’impossible comme le devin voulant fairre danser le malade (avant de lui prédire son rétablissement).

Sikidy soa tsy andihizana, sikidy ratsy tsy taniana. (Un oracle favorable ne fait pas danser, comme un oracle défavorable ne fait pas pleurer).

Manao zanaky ny mpisikidy ka tsy mba ho faty, na zanaky ny mpanefy ka tsy ho may. (Croire qu’on ne mourra pas parce qu’on est fils d’un devin, c’est comme si l’on pensait qu’on sera pa brûlé du fait qu’on est fils d’un forgeron).

Fatra-piahy mamosavy ; fatra-pifehy trano fangalarina. (Si vous êtes trop soupçonneux (ou inquiet), on vous prendra pour un sorcier ; si vous fermez trop bien votre maison, vous passerez pour un voleur).

Aza faly am-panaovan-dratsy toa mpamosavy. (Ne soyez pas heureux de faire le mal comme un sorcier).

Ny mpamosavy aza mivoaka misasaka alina dia hita ihany, ka indrindra fa izay manao ratsy antoandro. (On voit même les sorciers sortant à minuit, et combien mieux ceu qui font du mal en plein jour).

Mpamosavy nalevina amoron-dàlana ka ny valin-kitsaka no miverina. (Un sorcier enterré près d’un chemin : sa tombe sera piétinée comme il piétinait celle des autres). 

Ny handrina no tsy naniry volo, ny henatra. (S’il ne croît ps des cheveux sur le front c’est à cause de la honte).

Natao hitsikitsika hivavahana, kanjo voromahery hipaoka ny akoho. (On le prenait popur une crécerelle que l’on prie, et c’était un faucon ravisseur de poules).

Aleo ratsy tarehy tsara fanahy, toy izay tsara tarehy ratsy fanahy. (Il vaut mieux être laid et bon, que d’être beau et méchant).

Ianareo noa atao valala fiandry fasana, vorom-potsy tsy mandao omby. (On vous a désignés pour être comme les sauterelles qui gardent les tombeaux, et comme les oiseaux blancs qui ne quittent pas les bœufs).

Ny olona marina toy ny ombalahy ampandronjinana : tsy folaka anio, tsy maty mandrakizay. (Les honnêtes gens sont comme les taureaux que l’on pousse dans le combat : ils ne sont pas vaincus aujourd’hui, et ils ne sont jamais tués).

Izay mahavangivangy tian-kavana ; ny malemy fanahy tratra am-parany. (Cex qui font de fréquentes visites sont aimés par leurs parents ; les gens débonnaires font longue vie).

Aza manao soa tapany. (Ne faites pas le bien à moitié).

Manaova soa ampian-tany, fa misy hiankinana ; ary manaova soa vato, fa misy hipetrahana. (Faites du bien à une muraille et vous pourrez vous y appuyer ; faites du bien à une pierre et vous pourrez vous y asseoir).

Toko tapaka, vilany mitongilana ; ka izay mety arenina. (Un trépied  brisé, une marmite  qui penche on peut remettre d’aplomb ce qui ne l'est pas).

Ny fihavanana tsy azo vidina. L'amitié ne s'achète pas.

Ny fihavanana tahaka ny volon-kotona : hatonina, manalavitra ; halavirina, manatona. (L'amitié est comme les algues : quand on s'en approche, elles s'éloignent; et quand on s'en éloigne, elles se rapprochent).

Ny fihavanana hoatra ny jiafotsy : raha vao, mikasaosaoka; raha tonta, mlsy romoromony. L'amitié est comme un tissu de raphia: quand il est neuf il fait du bruit (à cause de sa raideur), et quand il est usé il y a des aspérités).

Ny fihavanana toy ny raty : raha henjanina, tapaka ; ary raha ketrahina, miboraka. (L'amitié est comme l'écorce sèche du bananier: si on la tire elle casse, et si on la relâche, les fibres se séparent). 

Ny ahiahy tsy ihavanana (La méfiance empêche l'amitié).

Aleo very tsikalakalan-karena     toy  lzay very tsikalakalam-pihavanana. (Il vaut mieux que ce soit la bourse qui souffre un peu, plutôt que les amitiés).

Toy ny jaka: tsy hanin-kahavoky, fa nofon-kena mitam-pihavanana. (Pareil au «jaka»; Le «jaka» était un morceau de viande dont on se faisait cadeau l’un à l'autre autrefois au moment du «Fandroana» ou fête du Bain, l'ancienne fête nationale malgache) insuffisant pour rassasier, mais suffisant pour conserver ses amis).

Fitia mifamaly mahatsara ny fihavanana. (L’amitié réciproque développe la concorde).

Tsy misy tombo sy hala : fa ny iray vy  nahitana, ary ny iray, angady nananana. (Le mérite est égal : car l'un est un fer qui a servi à trouver, et l'autre est une bêche qui a servi à obtenir).

Mpisakaiza toa mpiombon-dray ; mpifankatia toa mpiombon-dreny. (De bons camarades semblent avoir le même père ; de bons amis semblent avoir la même mère).

Raha revom-potaka, rano no manala ; raha revon-teny, vava no manala ; raha revon'alahelo, ny havana no itarainana. (Quand on est couvert de boue, on se lave avec de l'eau; quand on s'est attiré des difficultés par son langage, on s'en tire avec des paroles; et quand on est dans la peine (ou le chagrin), c'est à ses amis (ou parents) qu'on s'adresse).

Faly raha tonga ny rano fanala kenda, raha malahelo ka misy mpanony, raha lavo ka misy mpanarina (On est content de trouver de l'eau quand on étouffe, un consolateur quand on a du chagrin, quelqu'un qui vous relève quand on est tombé). 

Ataovy fitian-dranon'erika: madini-pihavy fa mahatondra-drano.(Que votre amitié soit comme la bruine: elle tombe fine, mais elle peut faire déborder les rivières).



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Date de dernière mise à jour : Jeu 17 nov 2011

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