A mes filles

A MES FILLES

Oh ! Combien je voudrais que tu sois heureuse,

Contempler dans tes yeux une flamme joyeuse,

Entendre dans ta voix l’écho de ton plaisir,

Et sentir dans ton cœur l’amour s’épanouir.

 

Je me penche sur toi depuis des années,

Et j’ai tremblé pour toi lors de ton arrivée ;

Déçu pour le présent, craignant pour l’avenir

D’apercevoir ton corps souffrir, ton cœur gémir.

 

Quand tu viens contre moi si douce et si charmante,

Tendrement te blottir, aimante et caressante,

Passant ta main dans mes cheveux si gentiment,

Tu me combles de joie et chasses mon tourment.

 

Et quand tu seras loin, dans une autre famille,

Dont tu seras la reine énergique et gentille,

Je serai à l’écart, réservé, prévenant,

De pouvoir te servir attendant le moment.

 

Sois sûre mon enfant qu’en toute circonstance

Mon cœur sera ouvert, afin qu’en permanence

Tu rencontres quelqu’un pour rire ou pour pleurer,

Pour t’écouter, te consoler et pour t’aimer.

 

D’un amour si profond qu’il vive du silence,

D’un amour si profond qu’il supporte l’absence,

D’un amour si profond qu’il soit sans intérêt,

D’un amour si profond que toi seule connais.

 

Oh ! combien je voudrais que tu sois très heureuse,

Aussi je viens t’offrir mon épaule rugueuse,

Comme un asile sûr pour souffrir ou dormir,

Ma main pour caresser et mon bras pour agir.

 

P. LANARES

 

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Date de dernière mise à jour : Jeu 17 nov 2011

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